14 avril 2008
I've got love for you, if you were born in the 80s, the 80s!!...

"Eraserhead" est surement l'un des films les plus expérimentaux que D. Lynch a pu realiser. Voir incontestablement. Où rêves et délires occupent toute la durée de ce film melés dans un univers on ne peut plus glauque appuyé par la bande sonore, somme toute très importante (bruits amplifiés). En résumé, un cauchemar delirant d'1h50mn où l'on frôle parfois la nausée... (il faudrait préalablement digerer son repas avant d'aller voir ce film)
Et puis, pas remise du film, je viens de recevoir ou plus justement dit, je me dois de remplir le dossier à l'intention de ma famille de Chicago (qui traînait dans un tiroir). Quand je vois les questions, j'ai trop envie de leur pondre une présentation à côté de la plaque, telle que plus aucune family ne voudra de la student passionnée en fetish shoes qui collectionne les box of meds. Encore une occasion de me faire passer pour une malade que je ne rate pas!
11 avril 2008
Madame rêve d'un amour qui la flingue, d'une fusée qui l'épingle!... oh ciel...

Qui c'est, qui c'est??
The Kills
Voila deux jours que je suis malade. Et j'ai bien (malheuresement) une idée de ce que ça peut être. Bien contente, d'avoir pu maigrir. Je n'aime pas manger, ça c'est un fait avéré. Engloudir, je trouve cela tout simplement immonde. Et non, je n'ai pas jamais eu d'adoration frénétique pour des corps décharnés aux cotes et aux os saillants transpersants presque la peau. Je deteste simplement manger, ou plus justement, je dirais que c'est le seul moyen que j'ai trouvé pour me sentir mieux, physcologiquement comme physiquement parlant.
D'un esprit perdu, presque totallement englouti dans des nuées ô combien sineuses. Qui rêve de étoffes flashy, de voix glaciales, de vêtements colorés, de riffs entraînants... Au dela, il n'y a plus rien. Le vide absolu, le néant. Qu'adviendra-t-il de moi?
09 avril 2008
Je tuerais la pianiste pour ce qu'elle a fait de moi.

Decidemment Hadouken!, ne produit plus que de la merde ces temps-ci: "Declaration Of War", c'est nullisme à en pleurer. Mais là, où le clip pourrait rattraper bien des choses, on se contente d'une deuxième tombée de haut tant ce dernier est ridicule. Une bande de jeunes coursés sans aucun doute coursés par une faction d'incinerateurs de déchets nucléaires, au vu des combinaisons et des décors du plus bel effet.
J'espère commander au plus vite ces magnifiques demonia puisque mes actuelles pompes me font bien mal... 13 cm de semelle aux matières plus que douteuse (c'est fait en bois, ou quoi?), puisque, on plus d'avoir les jambes bien engourdies, j'ai la peau completement rapiécée (bah oui, deux pointures de plus que la mienne oublige) et les ongles ensanglantés. Donc, il ne me reste plus qu'à retourner dans le magazin où je me suis enfin decidée à me rendre aujourd'hui. Certes de loin, cela ressemble bien plus à un sex-shop qu'à autre chose, mais cela reste de loin le meilleur vendeur de chaussures de l'ouest!! De magnifiques paires de plateformes surelevés, à talon aiguille, rangées dans d'immenses colonnes de boîtes de carton, voila de quoi m'emmerveiller! Là, le confort et l'usage sont des notions occultés, l'esthètisme contraint tout et se developpe à la limite du surréalisme. Des valeurs qui se sont effacées au fil des époques et civilisations. C'est bien dommage.
02 avril 2008
We’ve come to play in the happy house and waste a day in the happy house, it never rains...

L'année avance, les dossiers et feuilles diverses concernant ma 1ère à remplir "IMPERATIVEMENT" s'accumulent, et finissent soit par être remplis à la va-vite, soit par échoir lamentablement dans un sombre tiroir. Ce qui revient au même. Rassemblées, ces feuilles ne font que se contredire tour à tour... Un coup, le carré d'encre noir figurant en face de 1ère ES est coché, un autre, la mention STI AA est accentuée à coups de stabilos bleus. Puis, c'est au tour des caractères "1ère L" d'être soulignés de deux traits de bic noir et des lettrages "1ère S" d'être particulierement rayés. Bref, je ne sais fichtrement pas ce que je vais faire de mon avenir. Totallement larguée, incapable de projeter l'avenir sur plus d'un an. Voire invoulue. Tout ce que je sais, c'est que je ne veux pas finir comme eux mais j'ai appris qu'on ne fait jamais ce qu'on veut dans notre humble existence.
31 mars 2008
What else is in the teaches of peaches? Huh?..What?..Huh?..What?

Il y a des choses qui sont incontestablement incompréhensibles le lundi matin à 7h et 50 minutes. Pratiquer l'escalade en fait partie. Eh oui, enfiler des pompes puantes prêtées par Mr. Sport (et merde... depuis quand ils se sentent obligés d'avoir du 36 en boutique?), qui se sent obligé de nous expliquer LAISMODALITAISDESAICURITAIT en moule-boule en bodriet, attaché à un lassaut rose sa corde d'escalade... Le tout pour gravir un pan lisse de gymnase... où est la logique dans tout ça? Quand une bonne echelle suffirait, nan, faut s'emmerder chercher à faire preuve de logique en gravissant sur des bouts de plastiques et de métal, vagues imitations de l'element rocheux que l'on est sensé trouvé à l'état naturel. (là, je dis bravo.)
24 mars 2008
..."est utilisé pour traiter l'anxiété, l'angoisse, et éventuellement dans le sevrage alcoolique."

Capillairement parlant, les mèches rayées que je désirais tant sont devenues platines. J'ai alors voulu garder l'obscur mélange chimique en comptant le réutiliser le lendemain, en contre-indication avec la notice. Résultat, j'ai eu l'air bien con le lendemain, on ouvrant la porte de la salle de bain. Qu'est-ce qu'il avait pu se repandre sur le carrellage, le lavabo ainsi que sur le placard?? Le flacon qui avait vraisemblablement explosé. (Même effet que l'experience que l'on fait en classe de 6e avec la bouteille d'eau que l'on immerge dans le congelateur, sauf qu'il s'agit ici de mélange un tout petit peu plus nocifs...)
Sinon, j'aime canalblog. Mieux, je dirais que je surkiffe ma plateforme-a-conneries et plus particulierement sa fonction statistique, qui retient, entres autres l'adresse I.P., le serveur (haha... internautes vous étes fichés) mais surtout l'adresse de la provenance. Et Dieu sait combien on trouve des perles. Entre un "simili-cuir" (une ménagère qui visiblement cherchait à entretenir son canapé), "plantes devanture vitrine" (un vendeur ayant visiblement fait naufrage ici), "fumer de l'absinthe" (une personne aux idées visiblement douteuses), la palme revient a "ADO CHIANTE DE 16 ANS"...
16 mars 2008
How to be a fluo kid.

J'emmerde le microcosme tendance/hype/branché/ que forment ces pauvres banlieusards de Neully. (dont je me passerais bien de l'identité de leurs "con"-géniteurs, d'ailleurs) Mais voila, il faut bien que tout le monde passe par la crise d'adolescence, gosses de riches y compris. Allez sur Behype.net, et vous comprendrez l'état des lieux, voir carrement ce qui est a déplorer. En voila qui n'ont pas compris ce qui signifait la "provocation" au sens noble du terme. Car provoquer pour provoquer, ceci s'apelle plus communement de la "connerie".
Be hype, be con!
En particulier sur des sujets au combien polémiques et consensuels tels que la nuit parisienne, la mocheté, où la dernière interprétation d'une certaine pièce de théâtre. Le tout exprimé dans un vocabulaire empli de lourdeurs, et pétant au possible. Pire, avec une telle panoplie littéraire, ce n'est pas le manque de sérieux qui est au rendez-vous mais bien le 1er degré. Textes remplis de sarcasme placide, et de cynisme (car le "hypeux" s'essaye avant tout à débiner tout ce qu'il hait) qui s'apparente plutôt à un degueulis littéraire, qui laisserais volontiers à s'inquieter sur le santé mentale de son auteur. Est-il si mal baisé que ça au point de vouloir s'acharner sur ses amis les pôôvres?
Plus la sphère de la jeunesse pseudo-parisienne s'enlise dans la glaire, et plus ça ressemble, à juste titre, à du BHL en puissance!
Sans compter les photos affichées non sans fierté, des méfaits de leurs auteurs en soirée branchouille, s'essayant à un semblant de provocation. A vrai dire cigarette, verre de vodka font rarement la paire avec les vestes chanel.
Parce que moi aussi j'écoute Shitdisco, je m'amuse à mettre les fringues flashy ou colorés qui me plaisent et je vous emmerde.
09 mars 2008
Ode aux stabilos boss

Bienvenue dans le monde artificiel du flashy. Comme les couleurs emerveillent et embellisent le monde, le fluo n'en n'est que l'exagération même. Une explosion violente de teintes agressives, qui ne refletent pas pour autant la joie de vivre, mais l'aspiration à s'éblouir, s'ectasier, s'assomer, sous perfusion. Une vision du monde moderne.
03 mars 2008
EMTEC- fantastic Sound

(Arf... je deteste quand l'acool monte à la tête... ça fait maal!!)
Bref, une journée de rentrée comme il se doit... Se lever à 6h du matin, ne pas comprendre pourquoi il fait nuit, il pleut, il vente, en se risquant dehors. Devoir taper dans une balle les mains bleuies (hehe... problèmes de circulation)
("Arrête de te plaindre Paula, y a pire!" Ouais, c'est vrai...)
Tout compte fait j'étais mieux pendant les vacances, à ajouter des amis et écrire des "thxs for he add" à tout bout de champ (l'utilité de myspace est peut-être une notion toujours aussi floue, mais son bouffe temps est prouvé^^)
29 février 2008
Voluptes sonores

they can give me pills
or let me drink my fill
the heart wants to explode
far away where nobody knows
do you believe she said that?
can you believe she repeated that?
I said, I hate me myself and I
said I hate myself and I want to die
Juste envie de tout vomir. Je me hais. Tout regurgiter. Je suis laide. Je me hais. Tout recracher. Je suis redevenue comme avant, maintenant.
(Infoutue de mettre mon doigt dans mon oeil...)
Marre de cette jeunesse dorée, qui du haut de son piédestal s'ocroie le droit de mépriser. Moi aussi, j'en fait un peu partie, ni plus ni moins qu'une gosse de riche, et pourtant.
Vous buvez en soirée, bouteille de votka à la main, wayfarer, et t-shirt so retro/hype/chic, vous vous affichez sur myspace. Consommer, fumer, baiser, boire, consommer, fumer, baiser, boire. Des partisans et militants ardus de l'exctinction du sens de la reflexion (espèce en voie de disparition)?
Je vous hais.
C'est dans des moments comme ceux-ci que j'aimerai allumer une clope. Je ne devrais pas, je sais.
